Cette apnée qui commence et qui ne semble pas vouloir prendre fin. Jour après jour, se retrouver avec les mêmes personnes qui immuables me laissent tout autant indifférente. Ne plus savoir que faire pour surnager face à ces moments où l’hypocrisie pointe dangereusement au-delà des mots creux. Se forcer à avancer, ne pas perdre ses objectifs de vue, continuer à rire pour que le temps passe plus vite. Au moindre changement, se surprendre à rêver. Besoin d’oxygène, besoin de vie et ne pas savoir où le prendre. Où es-tu ? Toi qui résoudrais tous mes problèmes d’un coup, toi qui serais mon oxygène, ma bulle de vie dans ce monde insipide. Où es-tu ? Pourquoi me laisses-tu seule face à autant de dangers et d’animosité ? Seule, si seule sans toi .